Cacher des activités de résistance

              La résistance s'est organisée après la capitulation de la France en 1940.
Au début ce mouvement n'a pas trop d'importance mais au fil des années il prend de plus en plus d'ampleur.
C'est pourquoi la gestapo et la
milice traquent les résistants. Ces résistants ont donc besoin de se cacher où qu'ils aillent.

Voila pourquoi les civils opposés à Vichy sont très importants à cette époque pour favoriser la discrétion des résistants.

Les formes de résistance "non-violente" dans le contexte de l'Europe nazie sont plus nombreuses et diversifiées que ne le croit en général le grand public. Toutefois, la notion d'action non-violente ne semble pas pertinente dans le contexte de la seconde guerre mondiale.  L'une des caractéristiques fondamentales de la résistance au nazisme fut en effet la forte imbrication entre les moyens de lutte armée et non-armée.
           
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               La résistance non-armée fut,dans la majorité des cas, adoptée faute de mieux, c'est-à-dire faute de
posséder des armes, ce qui demeura le principal dessein de ceux qui tentaient de s'opposer à l'ordre nazi. La notion de "résistance civile" permet de décrire ces phénomènes de lutte non-armée, sans référence explicite à une stratégie ou une philosophie de l'action non-violente. La résistance civile fut celle de la survie: elle visait à  sauver ce qui pouvait l'être, sans attendre le renversement du rapport des forces militaires. Il s'agissait de faire survivre des personnes pourchassées par les forces de l'occupant et de la collaboration, de faire survivre des valeurs et modes de vie profondément menacés par le régime nazi.
L’évasion des prisonniers de guerre et surtout des pilotes tombés chez l'ennemi ; ce qu'on a appelé  les "filières"

        
           Parallèlement à cette dimension organisationnelle, la résistance civile prit des formes à la fois individuelles et collectives, anonymes et clandestines, tels que le travail au ralenti, le sabotage industriel, la lutte contre le service du travail obligatoire ou la protection des
personnes pourchassées par le régime, à commencer par les Juifs.


           Les SS et la Gestapo s'efforcent de démanteler les réseaux. Tout résistant arrêté est torturé. Les
forces de police des pays occupés sont aussi chargées de ce genre de missions. Mais elles sont plus ou moins efficaces selon le "degré de collaboration" des policiers, on en verra même aider des résistants.

 

 


          Aider les résistants peut être fait de différentes manières. Soit simplement en cachant du matériel destinés aux sabotages ou autres mais c’est aussi cacher des personnes aussi bien résistants qu’aviateurs alliés, les aider à fuir, évité de parler sur ce que l’on a vu… Ce sont des choses qui peuvent paraitre simple et sans risque mais si les allemands apprenaient cette «  trahison » les sanctions étaient exemplaires (torturer, exécuter, …).

 
Un exemple dans notre région


            Un résistant vizillois  se fait pourchasser par la gestapo le 30 novembre 1943, durant sa fuite il est sérieusement blessé à la cuisse droite. Il se fait interpeller par une dame qui le fait entrer chez elle.
Elle ne pose pas de questions, lui
fait les premiers soins, lui donne un pantalon et une bicyclette pour assurer sa fuite. Il va réussir à fuir sans se faire rattraper par les allemands grâce à l’aide de son cousin et de son père qui l’on emmener dans un hôpital pour se faire enlever la balle.





LE CHANT DES PARTISANS




Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines.
Ami entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ...
Ohé partisans ouvriers et paysans c’est l’alarme !
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes ...
 
Montez de la mine, descendez des collines, camarades.
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé ! les tueurs a la balle et au couteau tuez vite !
Ohé ! saboteurs attention à ton fardeau ...
Dynamite ...

 
C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il est des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous vois-tu nous on marche et nous on tue nous on crève ...
 
Ici, chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre a ta place.
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes.

Chantez compagnons, dans la nuit, la liberté nous écoute ...
 
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne !
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ...


Gardent Thibaut
&
Lambolez Renaud

Sources:
www.39-45.fr
www.partisans.ifrance.com

---->La visite de deux résistants parmi nous. 

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